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Sa scolarité est marquée

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Sa scolarité est marquée par son attirance pour le dessin, mais incontestablement, Mike posséde un talent inné pour la chanson, une voix somptueuse qui ravit tous ses proches et amis. Ainsi, pour son dixième anniversaire, ses parents lui donnent un disque des Platters, un album dont la chanson My Prayer va durablement impressionner la future idole.
Ses études ne le passionnent guère. En 1960, il quitte le lycée à l’âge de 13 ans. Il est envoyé en apprentissage par ses parents chez Yoram, le cousin de sa mère, pour travailler au kibboutz Kfar Haemek près de la frontière Jordanienne. Moshé découvre alors la vie à la campagne, le travail de la terre, la vie en collectivité. Yoram l’oriente dans une ferme où la vie est rigoureusement organisée : lever aux aurores pour aller cueillir des fruits et les mettre dans des cagettes, petit déjeuner vers 8 heures puis retour aux champs jusqu’à 11 heures avant de rentrer se doucher et déjeuner. L’après-midi, le travail reprend jusqu’au soir où pendant la veillée, il émerveille la petite communauté en interprétant des chants yiddish, groupés autour du feu, tous écoutent sa voix somptueuse. Dès qu’il le peut, Moshe s’éloigne pourtant des autres, il sort alors son bien le plus précieux : un transistor. Il découvre le jazz et, surtout, le rock’n'roll. Elvis Presley devient son idole, il apprend ses chansons phonétiquement et les fredonne sans cesse.

De tout son séjour au Kibboutz de Kfar Haemek, Moshé gardera un bon souvenir des longues soirées passées en groupe autour d’un feu de camps, où il pouvait chanter et danser. C’est à cette époque, qu’il apprend de nombreuses chansons du folklore israelien qu’il chante en solo, en s’accompagnant d’une guitare qu’on lui prête. C’est aussi à ce moment là, que Moshé découvre la musique américaine. Il est fan d’Elvis Presley qui passe sur toutes les radios avec son “Jailhouse rock”.
Moshé reste au Kibboutz jusqu’au printemps 1961. La vie et le travail à la campagne n’est pas pour lui. Il décide alors de rentrer chez ses parents à Haïfa.

Ses parents supplient l’école Carmeli de lui donner une nouvelle chance, le directeur se laisse fléchir, il est vrai, sans enthousiasme. Moshe réintègre donc sa classe, il se tient à peu près tranquille durant deux ans.
Son adolescence va cependant être perturbée par un événement inattendu. Le 11 avril 1961, le procès Eichmann s’ouvre à Jérusalem. Comme beaucoup de leurs contemporains, les deux frères Brand, stupéfaits, apprennent la vérité sur les camps de concentration, le silence, imposés aux rescapés, a maintenu dans l’ignorance de nombreux jeunes. Adolescent extrêmement sensible, cette découverte perturbe profondément Moshe. S’identifie-t-il aux souffrances des victimes de la shoah ? Les parents de Moshe doivent se faire une raison, leur fils ne fera pas de longues études.
En 1962, la famille quitte la rue du Kibboutz Galouyot pour s’installer au 10 de la rue Sarah, toujours à Haïfa. Ce n’est pas ce déménagement qui marque Moshe, mais l’acquisition de sa première guitare. Immédiatement, son oreille musicale lui permet de plaquer les accords de bases, il peut désormais s’accompagner en chantant. « Je serais vedette ou clochard ! », aime-t-il à répéter aux siens.

Commence alors le “temps des copains”. Moshé se lie d’amitié avec les autres jeunes de son quartiers. Ensemble, ils font divers petits boulots afin de gagner un peu d’argent. Ils s’improvisent successivement, garagiste, vendeur de glaces, déménageurs, guides au musée Océanographique d’Haïfa … Mike va même un temps devenir réparateur de réfrigérateurs pour l’usine Amcor. Mais l’expérience tourne court car les clients ne sont pas toujours satisfaits!
Il devient ensuite mécanicien mais la encore, l’expérience sera de courte durée:
“J’avais trouvé un job dans un garage Peugeot du centre ville d’Haïfa. Un jour, en réparant une Fiat qui avait une fuite d’huile, j’ai failli écraser mon patron sous la voiture, à cause d’un cric mal ajusté, et je n’ai pas fait long feu!” confiera-t-il.
Pour les copains du quartier David Hamelech d’Haïfa, les vendredis soirs sont synonymes de fêtes. Mike et ses amis vont danser dans les discothèques de la ville et découvrent leurs premiers émois amoureux. Mike est déjà un grand séducteur…
Ils s’introduisent aussi régulièrement dans les soirées organisées par les élèves de l’école Polytechnique d’Haïfa, en haut du mont Carmel. Mike ne rate jamais une occasion de chanter. Il reprend régulièrement les succès américains de l’époque pour la plus grande joie de tous !

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l’invitation de Sylvie Vartan

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1970: Moshé Brand, alias Mike Brant, 23 ans, interprétait pour la première fois en France Laisse moi t’aimer, chantée phonétiquement parce qu’il ne parlait ni ne comprenait le français. 1972: Qui saura… Depuis Johnny Hallyday ou Claude François, personne n’avait eu un tel succès.

Se succédaient ensuite: Qui a tort, Rien qu’une larme, C’est ma prière (1972), Dis-lui (1975)…

Venu de Chypre, à l’invitation de Sylvie Vartan et de Carlos qui l’avaient remarqué par une belle nuit de mai 1969, Mike Brant avait découvert auprès du public français la voie royale. Et surtout l’immense bonheur de chanter devant des milliers de filles qu’il trouvait ici particulièrement « féminines, simples et compréhensives ».

Le 25 avril 1975, pris de vertige par tant de succès dans ce monde du show-business qu’il ne supportait pas, il faisait un dernier « saut de l’ange ». Un geste fatal du dernier étage d’un immeuble de la rue Erlanger, dans le XVIe arrondissement de Paris.

Vingt-cinq ans après, personne n’a oublié, ni son charme, ni sa belle voix puissante que beaucoup ont tenté d’imiter.

Et si aujourd’hui la maison de disques EMI saisit l’occasion de ce 25e anniversaire de sa disparition pour publier son intégrale (un double CD de 25 titres accompagné d’un livret de 50 photos), l’auteur toulousain Richard Seff se souvient, lui aussi, d’avoir partagé avec Mike Brant quelques rares moments de bonheur.
C’est ma prière…

« J’avais rencontré Mike Brant dans la voiture qui nous menait en Andorre pour participer à une émission de radio. Il savait que mon frère Daniel et moi-même avions fait des chansons pour Gérard Lenorman. En chemin, il s’est mis à fredonner My Prayer des Platters et m’a dit qu’il souhaitait une chanson un peu comme ça. Et voilà comment est née C’est ma prière.J’ai fait le texte et lui, la musique. Ensuite, nous avons fait Qui pourra te dire et C’est une belle fête. Seulement trois chansons mais nous avons eu beaucoup de chance car parmi elles, il y a les deux dont les gens se souviennent le plus. J’aimais beaucoup Mike. Il était très gentil. Travailler avec lui fut une période très agréable. Mais on sentait toujours que ce monde du show-business n’était pas vraiment fait pour lui. Il était tellement attaché à ses racines, à ses souvenirs. Il avait toujours gardé la nostalgie des kibboutz dans lesquels il avait travaillé tout jeune

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Mesdames et messieurs

Mesdames et messieurs les responsables de cette pitoyable situation, vous devriez être « rouge(s) comme la honte dont vous ne vous êtes jamais décidé à empourprer votre visage ».

Devant l’inaction de la Mairie, une demande a été faite. La famille du poète disparu, sa femme, ses enfants, qui ont la pudeur de ne rien demander (grave erreur en ce temps où ce qui est accordé ne l’est pas au mérite, mais à ceux qui exigent et qui font pression) a apporté son soutien à cette démarche. En vain, pour le moment.

Aussi je fais une suggestion. Que le prochain maire de Paris nomme un adjoint chargé de la culture qui s’occupe non pas des réseaux culturels et du luxe, mais de la culture tout simplement. Car sinon on risque d’avoir avant que la mémoire de Léo Ferré ne soit honorée une avenue Carlos et un boulevard Mike-Brant.

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Face à l’adolescent insoucian

Face à l’adolescent insouciant et rêveur, les parents Brand commencent sérieusement à s’inquiéter. Que va bien pouvoir devenir leur fils? Souvent, “Mamina” (sa maman) prend Moshé à part et essaie de lui faire comprendre qu’il est temps qu’il trouve un métier stable. Mike sait qu’il n’est pas fait pour un travail manuel, ses différentes expériences malheureuses le lui ont montré. Il veut faire un métier artistique. Il avouera :
“Un jour, j’ai compris qu’il était temps de faire des choses qui me plaisaient vraiment.”

Ce jour là, Mike entre dans la maison des étudiants et de la culture de Haïfa, Beit Rothshild. Son attention est attirée par des voix venant de la grande salle où il a souvent vu des films d’art et d’essai. Il entre et voit quatre comédiens sur la scène, qui jouent une pièce de Tennessee Williams, “Doux Oiseau de Jeunesse”, traduite en hébreu. Il reste alors un long moment à observer le jeu des acteurs et surtout celui de la jeune fille qui tient le rôle d’une star vieillissante.
Mike est fasciné. Il reviendra plusieurs jours observer discrétement, du fond de la salle, ce spectacle magnifique. Le metteur en scène finit par le remarquer. Mike lui demande s’il pouvait jouer dans la pièce. Il lui propose alors de prendre d’abord des cours et de lui faire passer un essai.

Mike se lance donc dans l’art dramatique durant deux ans puis revient à ses premiers amours, la chanson. Le hasard, lui permet de rencontrer un jeune pianiste, Danny Tamir.
“ Ensemble, nous nous sommes amusé à écrire, composer, jouer et chanter des chansons. Bientôt, à notre duo, s’est joint un batteur David, dit Dave. Nous avons été engagé dans un petit cabaret et nous répétions le reste du temps soit chez moi, soit chez Danny, au grand désespoir des voisins agacés par le bruit.” expliquera Mike quelques années plus tard.

Zvi de son coté, excelle à l’accordéon, avec Joël Kokel, un joueur de clarinette, il monte une petite formation : les Chocolates. Moshe, 15 ans, les rejoint bientôt. Le jeune homme est doté d’une voix de stentor. Un ami de Moshe, Yehouda Kornblitt, intègre le groupe comme batteur. L’entente est immédiate entre les quatre garçons. Le directeur de l’établissement s’apercevant du succès de Moshé auprès de la gent féminine, conseille au groupe de mettre en avant ce jeune Apollon.

Ainsi, les Chocolates deviennent Mickaël Sela (pseudonyme de Mike à cette époque). Le groupe reprend les standards américains comme « My Prayer » des Platters, ceux d’Elvis Presley, de Frank Sinatra, Aretha Franklin, Tom Jones, etc., à raisons de 150 chansons par soirée. Sa popularité devient telle que Jonathan Karmon, le Monsieur music-hall d’Israël célèbre chorégraphe et directeur de revue vient l’écouter. Il est surpris par la voix et le charisme que dégage ce jeune chanteur encore muet dix ans auparavant.

L’hôtel Zion de Haïfa propose une soirée dansante pour le réveillon du 31 décembre 1963. La petite formation rebaptisée Sky-Master se présente. La gamme de son répertoire lui permet de faire danser une clientèle cosmopolite, ils sont engagés et l’année 1964 débute au mieux.
L’écho de la soirée triomphante parvient jusqu’au propriétaire du Rondo, un des night club les plus en vue de Haïfa qui est installé dans les sous sol du grand hôtel Dan Carmel et fréquenté à la fois par une clientèle de riches étrangers et par les notables de la ville.
Le groupe signe alors son premier contrat, Moshe va enfin pouvoir vivre de sa passion et se produire avec son groupe au Dan Carmel pendant tout le printemps de 1964.
En juin, ils décident de partir à la conquête de Tel-Aviv, la capitale artistique d’Israël. C’est là que se trouvent les plus grands théâtres du pays, c’est là que se joue les pièces les plus importantes, où les films sont présentés en exclusivité. Tout ce que le pays compte de metteurs en scène, d’écrivains, d’artistes en tout genre, se retrouvent à Tel Aviv. Mike sait que la reconnaissance du groupe passe par Tel Aviv.
Ils se rendent donc là-bas et passent une audition à l’hôtel Hilton. Plein d’émotion, ils interprétent le tube du moment, “When a man loves a woman”. Après les avoir attentivement écouté, le directeur du palace qui a déjà un orchestre, leur promet de les engager l’été suivant.

L’année suivante, en juin 1965, ils reviennent voir le directeur du Hilton de Tel-Aviv qui comme il le leur avait promis, les engage pour une durée de deux ans. Le succès est énorme. Mike et son physique de playboy n’y est pas étranger. La clientèle féminine vient en nombre le voir et l’écouter chanter. Avec les “CHOCOLATES”, il interprète des chansons en français, en italien, en anglais, en hébreu, empruntées au répertoire de Tom Jones, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud et Dean Martin. Sa popularité devient tellement importante à Tel Aviv que le bar de l’hôtel est trop petit pour accueillir celui qui se fait alors appeller Michaël Sella.

Un soir d’avril 1967, à l’issue de son tour de chant, il découvre un télégramme de son frère dans sa loge. Son père est au plus mal, et le réclame sans cesse. Oubliant la fatigue du spectacle, Mike saute au volant de sa voiture et quitte Tel-Aviv en direction de Haïfa. Il arrive, mais trop tard. Fishel s’est éteint en tenant la main de sa femme Bronia, le regard fixé sur le portrait de son fils chéri, posé sur la table de nuit. Le jeune chanteur est effondré, le destin lui semble trop cruel, non seulement il n’a pu arriver à temps pour embrasser son père une dernière fois, mais celui-ci ne sera jamais le témoin de sa réussite. A quoi bon devenir vedette si votre principal spectateur n’est plus là pour vous applaudir ? Hypersensible et très proche de son père, Moshé sera bouleversé par la mort de celui-ci, survenue tandis qu’il était en représentation. Il ne se pardonnera pas d’avoir été absent lors des derniers instants de son père, une blessure qui restera ouverte. La mort du père de Mike en 1967 constitue une première épreuve pour lui.

Un soir de décembre 1967, un certain Jonathan Karmon se laisse convaincre par des amis, d’aller découvrir Mike. “Jonathan Karmon, le célèbre chorégraphe du Grand Music-hall d’Israël, me remarqua et m’engagea pour une grande tournée à travers les Etats Unis…”
En effet, cet homme qui fait découvrir la culture israëlienne en Amérique est subjugué par le talent et la voix de Mike. Ses interprétations de “Only You” ou de “Strangers in the Night”, le captivent. Il propose alors au jeune homme de l’engager dans la prochaine tournée aux Etats-Unis du Grand Music Hall d’Israël. Mike est fou de joie et accepte sans réfléchir.
Il décide d’embarquer au sein de ce Grand Music-Hall pour une tournée non seulement aux Etats-Unis mais aussi en Afrique du Sud et en Australie. Cette opportunité lui permet de travailler sa voix, son jeu de scène et d’apprécier la vie d’artiste en tourne

En 1968, Mike s’embarque donc pour une tournée d’un an au pays de l’Oncle Sam. La troupe se produit dans toutes les grandes villes des Etats-Unis, de NEW-YORK à MIAMI en passant par SAINT-LOUIS, DENVER ou HOUSTON. Partout, l’accueil est triomphal. Mike découvre la vie trépidante des tournées, passant d’un avion à un autre, d’un hôtel à un théâtre. Il apprend également la rigueur du travail à l’américaine.
La tournée s’arrête un mois dans un grand théâtre de la capitale du cinéma américain. LOS ANGELES est un rêve pour Mike. Il découvre HOLLYWOOD, BEVERLY HILLS et les émissions de la télé américaine. Les shows de strass et paillettes le fascinent.
Cette aventure américaine restera pour Mike un excellent souvenir :
“Pour moi, ce fut une expérience formidable. Tous les soirs, il fallait se produire dans une salle de 3000 spectateurs. C’est la meilleure école et le meilleur remède contre le trac. J’ai aussi beaucoup perfectionner ma voix pendant cette tournée ».

Jonathan Karmon, le directeur du Grand Music-hall d’Israël remplace ainsi son couple vedette, Ilan et Ilanit, pour repartir en tournée dans le monde entier. Le contrat signé, Mike devient Yon (la colombe male), il roucoule ses chansons à la ravissante Michal Tal – rebaptisée Yonit (la colombe femelle). Et la troupe s’envole pour les Etats-Unis. Direction Broadway. Son succès est immense, la voix de Mike déchaîne l’enthousiasme. La route des deux jeunes gens pourtant se sépare, Michal Tal continue une carrière de chanteuse soliste.
 

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Début 1971

Début 1971, Mike fait un triomphe au Midem. Cette année-là, il sort trois 45 tours : NOUS IRONS À SLIGO, À CORPS PERDU, LA FILLE À AIMER, et un album qui se vendra à 380 000 exemplaires.
Il chante au festival de Provins et enregistre ses deux premières chansons en allemand et LAISSE MOI T’AIMER en italien. Pourtant, le 14 février 1971, il est victime d’un terrible accident de voiture sur la route de Bourg-en-Bresse. Soudain sa voiture cale et un camion qui surgit ne peut l’éviter. Il subit un traumatisme crânien. France-Soir titre que Mike Brant a perdu la mémoire ! Ce n’est pas vrai mais il s’en sort très secoué. Monique Le Marcis, dira rétrospectivement qu’après cet accident, il n’a peut-être pas été correctement soigné : tous ses problèmes ultérieurs seraient venus de là.

Dalida et Mike
Le 23 novembre 1971, Dalida passe en vedette à l’Olympia de Paris, Georges Chelon en <> et Mike Brant en <> pendant dix-sept jours
Certes, son nom est en tout petit sur l’affiche lumineuse rouge du music-hall du boulevard des Capucines, mais sa voix de soleil fait merveille. Il chante LAISSE MOI T’AIMER, dont il a déjà vendu 1 million d’exemplaires, reprend les Platters et imite son idole Jerry Lewis. Désormais Mike n’est plus un inconnu. Sa mère est au premier rang, heureuse. D’autant que son fils lui a acheté, avec ses premiers cachets, une maison blanche aux volets bleus à Haïfa.
Ce passage à l’Olympia va pourtant détacher Mike de son producteur, Jean Renard. Pour lui cet Olympia vient trop tôt dans la carrière de Mike, qui n’est pas encore tout à fait au point.

 

 

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Celles qu’il a aimées

Celles qu’il a aimées
En 1973, on voit Mike Brant avec de belles blondes du Nord mais également, et contrairement à la légende, avec de belles Méditerranéennes ; son charme opère dans toutes les circonstances.
Selon son entourage, il aime jouer au chat et à la souris avec les femmes réputées difficiles, un peu inaccessibles, pas faciles à conquérir.
Mike aime celles qui ont gardé, comme il le chantera, < -Corinne, une jeune Suissesse
– Christine, une Française, (l’ex-femme du réalisateur de cinéma Claude Lelouch) ;
– Mikhal Tal, une chanteuse israélienne
– Lena, une Danoise, son dernier amour.

 

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Une vie privée sacrifiée

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De l’avis de tous ceux qui l’ont connu, Mike Brant était un grand coeur et avait une sensibilité à fleur de peau.
Mais pour son métier, il a sacrifié sa vie privée.
Ses appartements successifs à Paris, à Neuilly, sont toujours presque vides : quelques tableaux peints par lui, des coussins, un lit, une guitare et c’est tout.
Quand il a le cafard, il écoute ses chanteurs francophones préférés :
- Jacques Brel (dont il reprendra NE ME QUITTE PAS à la télévision dans l’émission Cadet Rousselle),
- Léo Ferré,
- va parfois dîner avec Michel Polnareff, qu’il admire sincèrement et qui lui fait découvrir la cuisine française.

Ses passions
sont
-les échecs,
-la peinture
- le jazz

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JOURNAUX

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MIKE ET SA VIE

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a ceux qui on froid dans le coeur

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